San Francisco: tome 2

Le 24 janvier 2013 par Cloumcloum

Dixième jour de voyage, et j’en suis au tome 2. Autant vous dire que ce chapitre va être concentré (de bonnes choses quand même)  On va faire comme si je racontais au fil de l’eau.
On continue à kiffer un temps de dingue, soleil à gogo, profiter des joies de la vie San Franciscaine. Le temps passe si vite en vacances bizarrement. (soit les jours 3 à 6).

Jour 3: Mission, le quartier mexicain

On part à la découverte de la vie à SF. Ces deux derniers jours, on a marché. Qu’est-ce qu’on a marché. Mais en même temps, quoi de mieux pour découvrir la ville. La Mission, c’est le quartier mexicain de la ville, mais aussi LE quartier en vogue par ici. Fixis, hommes à barbes et bonnets rouges (les bobos west coast), fripes et petites boutiques au bon goût, restaurants et cafés qui donnent envie de squatter des heures, épiceries de bonheur local. On boit un café dans le très branché Four Barrels sur Valencia,  on mange Mexicain chez Gracias Madre et on se cale dans le Dolores Park où la vue sur la ville est imprenable. On fait un tour chez Bi-Rite, l’épicerie pleine de  choses qui donnent envie, on se prend une glace chez Bi-Rite Creamery (cookie dough en janvier ouaich ouaich) dans Alamo Park devant les très connues Painted ladies (ouiii, les maisons de la fête à la maison yihhhaaa).

 

Jour 4: Shopping, ballading and working

Pas de déplacement aux Amériques sans shopping. Alors oui, on a shoppé. C’est les soldes, mais j’ai pas fait les soldes parce que je suis pas très maline. J’ai fait des achats de vêtements improbables, l’effet west coast. De retour à Paris, ils vont probablement terminer au placard (sous la neige, les pantalons à fleurs et les glitters ça le fait moins).
On se ballade le long de Fort Masson, jusqu’au petit port. Le soleil glisse dans mes cheveux dorés (euh).
Le soir, j’ai bossé. HAHA, la meuf est en vacances mais elle bosse. J’ai fait la plante verte à l’entrée du restau de caro, celle qui reçoit les gens, les installe à leur table en leur donnant le menu, celle qui gère l’overbooking et les 15 personnes qui débarquent au restau pour la même table. Dur, mais à la fin de la soirée, on en rigole avec l’équipe. Les mexicains en cuisine sont des amours « No mames guey! ».
Mais en sortant, on monte en haut de la national recreation area (au nord du Golden Gate). et on se détend le palais avec un petit verre de blanc devant une vue incroyable de SF by night (oui, parce qu’ici, y’a du vin et du fromage à foison, bonheur).
Au retour, on passe par Lombard Street, vous savez la rue en zigzag yihaaaa. La rue dans laquelle vous êtes pris mille fois en photos par les chinois lorsque vous passez en voiture. Génial.

Jour 5: Gospel, hippies and sunset

C’est dimanche: c’est Gospel à Glide. La seule « église » dans laquelle on voit des blancs, des blacks, des arabes, des indiens et des chinois, des crackés, des putes prostituées, des touristes, des clochards et des personnes lambdas, mains dans la main, chantant alléluia  salam, namaste, shalom, louant l’amour, la paix et l’égalité et OBAMA (et les 49ers, l’équipe de football américain –> rdv au superbowl). Ils chantent, on chante, on tape dans les mains, on se hug, on est de bonne humeur pour la journée. Un moment intense, à vivre!
On loue une voiture pour 3 jours (décapotable parce qu’on ne rigole pas), histoire de profiter des alentours. Direction Ocean Beach (plage de surfers, ouh yeah), on passe par Haight Ashbury le quartier 60′s slash hippy de Jimmy, Janis and co où se trouve Amoeba Music, un espèce de magasin de vinyles incroyable (il doit probablement faire partie des plus gros de ce monde). on traverse le Golden Gate Park (dieu qu’il est grand) et on finit sur la plage pour un coucher de soleil au blanc (encore, oops).
Puis on se perd dans le très riche quartier de Seacliff (ma future baraque se trouve ici, avis aux investisseurs), pour finir la soirée sur  la plage de Bakerbeach sous le Goldengate. On refait le monde, un verre à la main. Mais en partant, quelle bonne surprise: on est enfermés sur la plage. Le cadenas est gros. Mais MacGiver nous guide, on escalade l’impossible. Sauvés.

 

 (ouhhh quel beau caleçon me dis-je)

Je vous retrouve très vite pour la suite! 

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